Priorités stratégiques en 2026 : décider vite dans un monde instable
- psimi4
- 15 janv.
- 4 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 5 jours
Mardi matin, 8h30. Le comité de direction est réuni...
Les commerciaux évoquent des appels d’offres qui s’étirent et des décisions clients sans cesse repoussées. Le directeur industriel alerte sur la hausse erratique de certaines matières premières et sur des délais fournisseurs de plus en plus difficiles à tenir. Le DAF présente une trésorerie « sous contrôle », mais clairement sous tension à trois ou quatre mois. Les RH remontent un absentéisme en hausse, un manager clé parti sans successeur évident, et une organisation qui commence à fatiguer...
Autour de la table, la même phrase revient : « On attend d’y voir plus clair. »
En 2026, pour un dirigeant de PME ou d’ETI, attendre est rarement une option neutre. Dans un environnement économique et géopolitique instable, l’attentisme devient souvent une décision coûteuse.

Les CODIR face à une année de décisions sous contrainte
Contrairement aux cycles précédents, 2026 n’est pas une année qui se prête aux grandes projections à trois ou cinq ans. Les dirigeants évoluent dans un contexte marqué par l’incertitude : tensions commerciales, pression sur les marges, exigences réglementaires accrues, pénurie de compétences, volatilité de la demande.
Pour les PME et ETI des secteurs du BTP, de l’industrie, de l’environnement, du retail, des services ou de la pharmaceutique et des cosmétiques, la question n’est plus de bâtir un plan parfait, mais de tenir la barre au quotidien tout en préparant l’avenir immédiat.
Pourquoi 2026 est une année d’arbitrages, pas de plans à long terme
Les dirigeants qui traversent le mieux cette période ont un point commun : ils concentrent leurs décisions sur des horizons courts et maîtrisables. Les douze prochains mois comptent, mais ce sont souvent les 90 prochains jours qui déterminent la trajectoire.
Cela implique de sortir d’une logique de réflexion permanente pour entrer dans une logique d’arbitrage. Arbitrer entre sécurisation du cash et investissement, entre maintien de l’existant et transformation, entre surcharge des équipes internes et recours à des ressources externes.
Cash, marge et commercial : les priorités opérationnelles des dirigeants de PME / ETI
En 2026, la trésorerie redevient un sujet central. Pas seulement comme indicateur financier, mais comme reflet de l’efficacité globale de l’organisation. Les délais clients, les stocks, la facturation, la non-qualité ou encore les litiges ont un impact immédiat sur la capacité de l’entreprise à absorber les chocs.
La marge, elle aussi, ne peut plus être traitée comme une variable secondaire. Dans de nombreux secteurs, continuer à faire du chiffre sans discipline de prix revient à fragiliser durablement l’entreprise. Cela suppose de revoir certaines offres, certains clients, certaines pratiques commerciales devenues obsolètes.
Enfin, la fonction commerciale est souvent au cœur des priorités stratégiques. Beaucoup de PME et d’ETI constatent une activité intense, mais une efficacité en baisse. Les cycles s’allongent, les priorités se diluent, les équipes s’épuisent. Réorganiser la force de vente, clarifier les règles de décision et remettre du pilotage devient un enjeu clé.
Gouvernance sous tension : quand l’organisation atteint ses limites
Derrière ces sujets se cache souvent un problème plus profond : la gouvernance. En 2026, de nombreuses PME et ETI fonctionnent avec des équipes dirigeantes sous-dimensionnées face à la complexité des enjeux.
Le dirigeant porte trop, les managers clés sont saturés, et certaines décisions structurantes sont repoussées faute de temps ou de relais.
Cette situation est particulièrement critique lorsqu’un poste stratégique est vacant, qu’une activité doit être redressée ou qu’une réorganisation s’impose rapidement.

Le manager de transition senior comme accélérateur de décisions
C’est dans ce contexte que le management de transition prend tout son sens. Un Manager de Transition Senior n’est pas un conseiller extérieur de plus. Il intervient pour prendre un rôle opérationnel, avec un mandat clair et un objectif précis : sécuriser, réorganiser, relancer.
Qu’il s’agisse de redresser une activité, de structurer une direction commerciale, de sécuriser la fonction financière ou de remplacer un manager clé, le Manager de Transition permet au comité de direction de reprendre de la maîtrise.
Il apporte une capacité d’exécution immédiate, un regard externe sans enjeu politique interne, et une expérience éprouvée de situations complexes.
Décider vite pour sécuriser l’entreprise en 2026
Les priorités stratégiques des dirigeants de PME et d’ETI en 2026 tiennent finalement en une question simple : quelles décisions ne peuvent plus attendre ?
Dans un monde instable, la performance ne vient pas de la perfection des plans, mais de la clarté des choix et de la vitesse d’exécution.
C’est précisément là que le renfort temporaire d’un Manager de Transition senior peut faire la différence, en permettant à l’entreprise de passer un cap sans s’enliser dans l’attentisme.
Et si vous faisiez le point, maintenant, plutôt que dans six mois ?
Lorsque plusieurs signaux faibles s’additionnent (tension sur la trésorerie, organisation qui s’essouffle, décisions stratégiques repoussées, poste clé fragilisé) un regard externe peut rapidement clarifier les priorités et les leviers d’action.
TOPS Ressources propose un premier échange confidentiel, sans engagement, pour analyser votre situation, identifier les points de blocage et évaluer l’intérêt d’un Manager de Transition Senior adapté à vos enjeux (redressement, réorganisation, relance commerciale, management relais).
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TOPS Ressources, Management de Transition dans les fonctions de Comité de Direction : DG, DAF, DRH, Supply Chain Manager, Directeur de la Transformation, Directeur Commercial...






